02 Mars : Eloge de la joie de vivre

« Quelle est ta première pensée au réveil ? Est-ce une pensée de pure joie pour une merveilleuse nouvelle journée qui commence ou appréhendes-tu ce qu’aujourd’hui pourrait apporter ? [...] Peux-tu t’éveiller avec un chant de louange et de gratitude dans le coeur ? Quelles différences cela fera pour toi lorsqu’il en sera ainsi, lorsque tu pourras commencer la journée en mettant des lunettes roses et voir toute la journée à travers. Pars du bon pied. Ne t’inquiète pas pour demain ; la seule chose importante, c’est aujourd’hui, ce que tu fais aujourd’hui et ce que tu en fais. Sache simplement que tu peux réussir et que tu réussiras vraiment cette journée et que tout ce que tu fais sera parfaitement bien executé. Sache que tout ce que tu dis sera dit avec amour, que toutes tes pensées seront des plus élevées et qu’aujourd’hui, seul le meilleur t’appartiendra.  »

Eileen Caddy – La Petite Voix – 8 Juin

Lorsque l’on possède la joie, peut-on encore espérer autre chose, tant celle-ci nous comble, nous rassénère, nous rend vivant ? La joie est la force de vie en action, un contact direct avec notre Etre Intérieur !

Je tenais à ce propos à vous communiquer le titre de deux livres que j’ai lu dernièrement et qui m’ont donné beaucoup de joie, tant ils étaient habités par la belle énergie de leurs auteurs.
Le premier se nomme « Ne marche pas si tu peux danser » d’Anne Van Stappen aux éditions Jouvence et est un très beau roman pédagogique sur la communication bienveillante et l’art d’entrer en relation. La simplicité et la bienveillance de cet ouvrage fait réellement du bien à l’âme. C’est un livre-réconfort, un peu dans l’esprit Amélie Poulain et l’art de la gentillesse. On a l’impression de vivre dans un monde plus beau à la fin de la lecture. Ca se lit comme on mangerait un carré de chocolat !

Le second se nomme « Eloge de la joie de vivre » de Jocelyne Bélanger aux éditions de L’homme. L’auteur, psychothérapeute depuis plus de 20 ans s’est rendu compte que malgré toutes ces années de pratique, elle ne connaissait pas la joie de vivre. En tout humilité et simplicité, elle nous conduit avec elle sur le parcours qui lui a permis d’inviter la joie dans sa vie. C’est simple, à la portée de tous (pas d’exercices psychologiques complexes) et vraiment rassénérant. De se rendre compte que la joie de vivre est à la portée de nos mains…et qu’une fois qu’on la trouvé, elle nous accompagne « une bonne fois pour toutes ».

Devant la qualité de ces ouvrages, je suis vraiment fière d’être libraire. Heureuse de faire ce travail de transmission. Je me suis pleine de joie de vivre !

Bonne soirée

Lune-Soleil

25 Février : Amour…toujours

« JE SUIS en tout et en tous ; donc JE SUIS chez ton voisin, dans ton ami et ton ennemi de la même manière. Où que JE SOIS, il y a amour, car JE SUIS amour. Emplis ton coeur et ton esprit d’amour, car tout et tous répondent à l’amour, comme l’amour tire le meilleur de tout. Là où il y a amour, là est mon esprit, et là où est Mon Esprit, là se trouve la source de ta vie spirituelle. Recherche toujours ce qui est au fond de toi, et ne perds plus de temps à chercher la réponse à la vie au dehors ! »

La Petite Voix – Eileen Caddy – 17 Juillet

En feuilletant un livre par hasard aujourd’hui, je suis tombée sur l’explication des différents types d’illumination que l’homme peut connaître. Parmi tous les chemins que l’homme peut emprunter pour connaitre Dieu, l’auteur cite le chemin de Vénus, c’est-à-dire, la Voie de l’Amour. En aimant, nous dit-il, l’homme devient l’égal de Dieu car il devient un avec les attributs de Dieu. Quel beau programme… Cela m’a d’autant plus touchée que c’était la réponse évidente à un questionnement personnel antérieur. J’avais découvert le jour précédent que dans mon thème astral, Vénus se trouvait en maison 9, maison qui représente l’inconnu, les voyages extérieurs ou intérieurs, l’initiation, la connaissance ésotérique. Est-ce à dire que dans cette vie, j’allais être initiée par l’amour ? L’amour universel et humain ? Assurément, c’est ce que je devais comprendre…

L’amour est un chemin et il nous forme, telle un diamant qu’un orfèvre rend de plus en plus pur, jusqu’à parvenir à la perfection.

Merci pour vos lectures et vos commentaires…cela me touche au-delà de ce que je sais exprimer en simples mots.

Lune-Soleil

Propriété de Lydia Vormèse

22 Février : Telle est ma quête, suivre l’Etoile

Je souhaiterais aujourd’hui vous parler de l’Etoile, lame XVII du Tarot de Marseille. De toute les lames du Tarot, la lame des Etoiles a toujours été ma préféré. Elle représente pour moi les Guides, le soutien dans les moments difficiles, l’espoir dans un avenir meilleur. Elle est douceur et purification après les épreuves que la lame XVI, la Maison-Dieu nous a imposé.

Mon attention a été attiré dernièrement sur un aspect de la carte que j’avais peu appréhendé. Comme on peut le voir, la jeune femme sur la carte est nue. Cette lame nous parle en fait de nudité, dans le sens être nu devant le créateur, être authentique, être au plus près de notre essence véritable. Mais elle nous parle également de nudité dans le sens de virginité. De cet endroit en nous qui n’a jamais été souillé ni abimé par les aléas de la vie. De notre enfant intérieur qui est resté dans sa joie et sa créativité primordiale, malgré le vieillisement du corps et les épreuves.

L’étoile nous demande de réveiller cette virginité, cette pureté en nous. De ne pas laisser le monde extérieure et les difficultés de la vie ternir notre âme et fermer notre coeur. De garder des yeux, un coeur et une âme d’enfant. Alors dans ces conditions, nous pourrons y recevoir le Divin…

Comme disait le Christ « Laissez venir à moi les petits enfants » car leur fraicheur, leur joie de vivre, leur simplicité, leur candeur les faisaient être au plus proche du créateur…

« Il y a toujours de l’espoir dans la vie, même si ce n’est, pour commencer, qu’une minuscule étincelle vacillante. Si elle est entourée d’espoir et d’amour dans l’ambiance correcte, cette minuscule étincelle s’embrasera ; et elle grandira et grandira jusqu’à ce que tu brûles du feu de l’Esprit qui est inextinguible. Une fois allumé, rien ne pourra l’empêcher de s’éteindre. »

La Petite Voix – Eileen Caddy – 27 avril

Les Etoiles

19 Février : Exactement au bon moment

« Mon plan pour toi est parfait et se mettra en place exactement au bon moment. N’essaie jamais de faire aller les choses plus vite, mais observe-les qui se déploient et se développent. Si la vie semble se dérouler très lentement, ne sois pas impatient. Apprends à me servir dans la foi et la confiance absolues, et sache que toutes choses adviendront au bon moment, car il y a, en vérité, un bon moment et une bonne saison pour tout ».

La Petite Voix – Eileen Caddy – 21 Septembre

Si l’on cherche à tirer sur une fleur pour la faire éclore plus vite, on risque d’en gâter les pétales. Toute chose a besoin de croissance et de mûrissement. Si l’on mange un fruit avant maturation, il est acide et dur. Le bonheur du sucre du fruit mûr nous échappe et nous le trouvons mauvais. Mais goûter une fraise rouge, juteuse, parfaitement mûre est un ravissement pour le corps et l’âme, qui se délectent d’une telle perfection !

Belle soirée

Lune-Soleil

Ravissement de l'âme

14 Février : Mettre sa maison en ordre – Clés pour la colère

J’ai reçu un enseignement au sujet de la colère ces derniers jours et je souhaitais ici le partager avec vous.
On pense souvent que se mettre en colère contre quelqu’un, c’est mal. Et c’est vrai, que dans la majorité des cas, c’est dévastateur. M’inspirant de cette leçon, je m’étais appliqué consciensieument à réprimer en moi tout colère afin de rester dans un calme relatif.

Ce que j’ai compris dernièrement, c’est qu’une colère est un sentiment authentique qui indique que quelque chose ou quelqu’un a depassé nos limites, nous a manqué de respect, a enfreint notre territoire. C’est un signal d’alarme. Si nous ne reconnaissons pas notre colère, ni ne comprenons pas quel mal-être elle met en évidence, on ne vas pas la chasser de nous. Bien au contraire. On va l’inviter en nous, la faire grandir et la transformer en rancoeur.

Quand quelqu’un nous met en colère, si nous ne clarifions pas rapidement ce qui ne va pas, nous gardons en fait ce sentiment négatif contre la personne. Et nous le gardons, un jour, une semaine…et puis nous oublions ce qui nous a mis en colère, mais un mois ou une année après,nous appréhendons cette personne avec moins de respect, moins d’amour car notre être se souvient, confusément, que cette personne nous a blessé.

La solution que j’ai trouvé et tente de mettre en pratique est la suivante. Je clarifie en moi ce qui m’a mis en colère et quel besoin émotionnel a été bafoué dans ma relation. Et ensuite, plutôt que de garder ça pour moi, je tâche de remettre cela à cette personne, le plus vite possible. Attention, remettre ne veut pas dire « se mettre en colère », « crier » etc… Non, c’est prendre le courage de son ressenti et aller voir la personne pour lui exprimer notre malaise : « Tu sais, tout à l’heure, j’ai ressenti ça car ce dont je t’ai parlé était important pour moi etc… » Ce n’est pas l’accuser mais prendre la responsabilité de son ressenti :nous sommes parti prenante de nos mal-être. Ce dialogue doit viser à une meilleure compréhension de soi-même et de l’autre.

Et la chose la plus incroyable que j’ai remarqué, c’est que nous n’avons pas besoin de trouver une solution à la situation. Nous n’avons pas besoin que l’autre change, fasse ceci, dise cela…non… nous avons juste besoin qu’il nous entende. Et surtout nous, de nous entendre, nous affirmer. De sortir du rôle de victime à celui d’acteur.

Et alors toute la colère, la rancune, l’amertume s’envole. Car en remettant la phrase, l’acte douloureux, nous nous en libérons. Nous ne le gardons plus en nous pendant des semaines.

Peut-être certains penseront que ma méthode est aux antipodes de l’amour. Mais pour moi est la base de l’amour même. Car l’amour commence dans le respect, de l’autre mais d’abord de soi. Se donner ce respect, c’est ne plus attendre que l’autre nous le donne. C’est aussi savoir vivre au présent dans notre relation avec l’autre, car nous ne trainons pas avec nous le poids du passé. C’est créer l’amour, le respect et la compréhension durable au sein d’une relation….

Merci de votre lecture

Lune-Soleil

Mettre sa maison en ordre - Clés pour la colère

12 Février : Libération

« Crains-tu de faire des erreurs? Crains-tu d’être dépassé par les événements? Tu n’apprendras jamais à nager si tu ne retires pas tes pieds du fond. Tu ne grandiras jamais spirituellement si tu ne te tiens pas debout sur tes propres jambes. N’ais peur de rien, mais dans la foi et la confiance absolues, va de l’avant, fais ce que tu sais être juste, et ignore toute opposition. Sois guidé par cette connaissance intérieure qui vient de Moi. »

La Petite Voix – Eileen Caddy – 25 avril

Ce passage, il m’est donné par le Ciel. Il exprime tellement ce que je ressens aujourd’hui que c’est à peine croyable… Oui, je suis morte de peur à l’idée de faire des erreurs. De prendre la vie dans le mauvais sens. D’être éjectée, à l’image de la Tour foudroyée du Tarot, de ma tour, ma couronne ejéctée et devant tout reconstruire. Face aux grandes décisions de ma vie, j’ai toujours eu cette peur viscérale. Une peur aussi de la réprimande du Ciel face à son enfant désobéissant. Quand j’ai du déménagé, un message revenait sans cesse : « Ecoute ton intuition ». Et la vie autour de moi semblait se jouer de moi : des messages contradictoires fusaient : oui c’est le bon appartement, non ce n’est pas le bon, oui, non, oui, non…rendait tout confus. Et puis finalement malgré le RISQUE de ne pas prendre la bonne décision, je me suis jetté à l’eau. J’ai pris cet appartement que j’avais ressenti dans mon coeur même si des signes extérieurs me disaient : Non. Et aujourd’hui je sais que c’était une sorte de mise à l’épreuve divine, car cet appartement était exactement celui qui m’attendait. C’etait un grand Oui. Alors pourquoi avais-je entendu non….

Une sorte de masochisme, qui venait s’associé à ma peur de l’erreur. Une peur de la punition, sans se rendre compte que je m’etais enfermé moi-même dans une situation qui me faisait souffrir constamment (habiter dans un lieu qui ne me convenait pas du tout). Vouloir échapper à cette souffrance, c’était comme « fuir », comme ne pas respecter la volonté divine. Je sais aujourd’hui que c’était loin d’être la volonté divine que de me laisser dans une situation difficile. Il fallait juste que les choses soient mures.

Et c’est exactement la même situation que je viens de vivre avec mon auto-école. L’intuition profonde, le ressenti viscéral que je devais partir. Et à l’extérieur, tant de signes contradictoires. Tant de menaces : « si tu quittes cet auto ecole, tu n’arriveras pas à en retrouver une autre »  » tu vas abandonner » etc… Tout cela faisait que, pour respecter ce que je pensais etre la volonté du Divin, je restais dans une position d’attentisme, arondissant le dos à une situation d’harcélement moral.
Et aujourd’hui, je suis partie. J’ai pris la responsabilité de mon chemin. J’ai accepté que des personnes trouvaient que c’était une très mauvaise idée. Et surtout, j’ai accepté d’admettre que je ne savais pas où mes pas me conduisaient. J’ai accepté de lacher-prise et de laisser la vie s’occuper de moi.
Et ce soir…je me sens libre….bien…. à ma place….

J’ai dis à Annie que je ne pouvais plus accepter ces manques de respect à répétition et que je partais. Elle était bien sur très en colère mais comme me l’ont dit les Guides hier : « Aimer son bourreau, ça ne veut pas dire rester sous sa hache. » Cette phrase tellement pertinente, me montrait le chemin… Partir…Se changer soi et non les autres….

Merci de votre lecture, j’ai fais un grand pas aujourd’hui dans mon autonomie spirituelle. Je me suis jetté à l’eau et j’attend maintenant de voir comment cette vie spirituelle marche pour moi !

Bonne soirée

Lune-Soleil

9 Février : L’enseignement de la Roue

Apprendre à vivre n’est pas chose facile. A l’extérieur de soi, les évenements sur lesquels nous n’avons aucune prise se déchainent. Tantot, ils nous flattent, nous cajolent, nous caressent, tantôt ils nous giflent, nous maltraitent, nous malmènent. Et le but supreme est de rester absolument neutre, dans la joie secrète de notre coeur, de notre Divin intérieur. Autant cet enseignement peut paraître facile quand les choses vont dans notre sens, tant il est extremement difficile à appliquer quand tout semble contre nous.
Revenir au centre, au coeur de la Roue et non à sa périphérie, nous faisant aller tantôt en haut, tantôt en bas, voici le secret de la parfaite libération. En pleine tempête, restons à l’abri de notre Divinité et regardons la pluie tomber comme à travers les carreaux. Car la vraie Vie est à l’intérieur, au centre, dans la genèse de toute chose.
Plus nous adoptons cette manière d’être, plus elle deviendra facile et constante et nous accomplirons ainsi l’unité en tout temps.

« Cette vie spirituelle demande des âmes totalement consacrées, car, sans cette consécration, vous faillirez en cours de route. Il y a beaucoup d’influences dans la vie qui peuvent facilement te désespérer, sauf si tu avances dans une seule direction et si tu y es totalement consacré.
Vivre une vie pleine et splendide veut dire la vivre tout le temps ; cela ne peut pas être qu’une partie du temps. Tu dois rester en alerte jour et nuit, être vigilant et agir sur un signe sans aucune pensée ni inquiétude pour toi_même. il y a des moments où tu devras aller de l’avant dans la foi et la confiance complètes sans même en connaître la raison. Tu devras agir par intuition et inspiration, et lorsque tu le feras, il pourra sembler n’y avoir ni rime ni raison apparentes. Mais quand tu sais que quelque chose est juste, va et fais-le, et sache que tu auras toutes les forces de lumière avec toi, car Je suis avec toi. »

La Petite Voix – Eileen Caddy – 8 Mai

Belle soirée

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Lune-Soleil

7 Février : « Sois toi-même et n’essaye pas d’imiter quiconque »

« Sois toi-même et n’essaye pas d’imiter quiconque. Il faut de tout pour faire un monde. Je ne vous veux pas tous pareils, comme des pois dans une gousse. J’ai besoin que vous soyez tous différents, chacun faisant son travail spécifique et jouant son rôle spécifique, se fondant parfaitement dans le Tout. Cela ne veut pas dire qu’il faut qu’il y ait de la disharmonie ou de la discorde parce que vous êtes tous différents. [...] Lorsque votre âme sera à sa place et lorsque vous vivrez et travaillerez ensemble pour le bien du tout, seul le meilleur en sortira. Ainsi donc, cesse de lutter et laisse aller. Tout ce que tu as à faire est d’être, et de laisser les choses de déployer. »

La Petite Voix – Eileen Caddy – 22 février

Quand nous sommes perdus, désorientés ou fatigués de la vie, il n’est pas toujours facile de s’intérioriser et de trouver en soi les réponses à nos questions, l’espoir pour lutter contre la lassitude, la place qui est la notre. On aurait envie de se rallier à des groupes ou à des idées déjà toutes faites et qui nous donneraient des réponses faciles. On aurait envie de trouver la réponse à l’extérieur de nous et de se fondre dans un mouvement de pensée déjà crée.
Je crois que l’un des moments les plus difficiles dans la vie spirituelle et pour autant, l’un des plus importants est de prendre la responsabilité de notre chemin spirituel. De regarder en face le fait que personne mieux que nous-même ne sait où nos pas doivent nous mener.
Cette vérité, elle fait froid dans le dos car devant nous, il y a comme un grand gouffre et la souffrance de devoir cheminer sans maître. Mais sans maître, ce n’est pas vraiment la vérité. Car il s’agit ici de reconnaître le maître en nous , qui n’est pas notre égo mais notre divinité, ainsi que les guides qui depuis d’autres plans nous soutiennent, à leur manière. C’est une sorte de passage initiatique, de mort symbolique : j’admets que je n’ai plus ni père ni mère sur le chemin. J’admets qu’aucun groupe, aucun mouvement de pensée, aucun livre ne pourra me dire un jour « quelle est ma voie et quelle est ma mission sur cettte terre ? ». Personne d’autre que moi-même n’est habilité à répondre à cette question car l’unique réponse est celle-ci : « Je suis ma propre voie et de mes pas, je la dessine un peu plus chaque jour. »
Osons affirmer ceci : il y a autant de chemins que d’être.

Cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas suivre l’enseignement de maîtres spirituels sur terre. Cela veut plutôt dire que ce sont ces maîtres qui jalonnent notre chemin, au rythme de rencontres et d’enseignements, et non nous qui cheminons sur le leur…

***

Petit clin d’oeil : après l’écriture de ce message, je regardais le film « Kingdom of heaven » et j’ai été très surprise en attendant cette phrase, prononcée par le roi de Jérusalem en 1182 dans le film qui exprimait à la perfection ce que j’avais taché de dire plus haut : « Un roi peut déplacer un homme ; un père peut mander son fils ; mais souviens-t’en : même si des rois ou des puissants commandent tes mouvements, tu demeures seul gardien de ton âme. Devant Dieu, il ne servira à rien de dire : »D’autres m’ont dit d’agir ainsi. » ni « Que la vertue n’était pas de mise à ce moment-là ». Car c’est insuffisant. Ne l’oublies pas. »

Lune-Soleil

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4 Février : Ne rien attendre

Le seul moyen d’aimer vraiment est de ne rien attendre.
D’accepter ce que l’autre nous offre, même si ce n’est pas ce que nous attendions.
C’est l’attente qui durcit les coeurs et les fait se fermer.
Donner sans attente nous enrichit car nous ne perdons rien, bien au contraire. Nous sommes riches de l’amour que nous avons dans le coeur.
Le seul moyen d’accepter ce que l’autre nous offre et de faire preuve d’ouverture d’esprit.
De voir les choses avec un esprit neuf. Comme un enfant.
Nous ne pouvons pas contrôler les autres et soyons clairs, ils ne seront jamais comme nous voudrions les façonner.
Et c’est tant mieux !!
Donnons, et puis lâchons-prise car cela ne nous appartient déjà plus…
Quand nous semons les bonnes graines, seuls les meilleures fruits pourront pousser.

« Quand tu donnes, donne librement et ne compte pas le prix ! Ce qui est donné dans le bon esprit, de tout coeur et dans l’amour le plus pur, apportera grande joie et grande bénédiction à tous, se multipliera et grandira. Souviens-toi toujours : qu’il n’y ait pas de réserve à ce que tu donnes. Donne et puis oublie. »

La Petite Voix – Eileen Caddy – 30 octobre

N'attends rien

2 Février : Telle une vague qui érode la montagne

« Sème des graines d’amour, où que tu ailles, et vois-les croître, fleurir et prospérer. Les graines d’amour semées, même dans le plus dur des coeurs se mettront finalement à pousser ; cela peut prendre du temps pour que les graines germent, mais si l’on s’occupe d’elles avec un soin aimant, elles ne peuvent pas ne pas pousser.
Alors ne désespère de personne, déverse simplement sans cesse l’amour et ne durcis pas ton coeur. [...] Il ne peut jamais y avoir trop d’amour. Laisse-le couler librement. »

La Petite Voix – Eileen Caddy – 9 Avril

Même si cela fait quelques jours que je n’en ai plus parlé, je continue à travailler à ma relation avec Annie (cf posts précedents). Hier soir, alors que je méditais, je me suis adressée à mon être divin et lui ai demandé : « comment dois-je me comporter avec cette personne, qui ne m’aime pas et reste très imperméable à mes preuves d’affection? »
Et c’est alors que j’ai reçu, en un quart de seconde, comme quelque chose de percutant, une image suivie d’une parole. J’ai vu une vague qui s’écrasait avec force contre une roche. Encore et encore. Et j’ai entendu : Même si l’eau semble moins forte que la roche, elle remet sans cesse son ouvrage et l’érode avec douceur et patience. Aime encore et encore, et rentre avec douceur dans le plus dur des coeurs. Les résultats que tu obtiens ne doivent pas te décourager. L’eau ne se lamente pas de mettre des années à entailler la pierre : elle fait son travail, un point c’est tout et reste fidèle à elle-même quelque soit l’extérieur. Telle une lampe, brille, brille, qu’il fasse nuit ou jour. Laisse ton amour couler librement ! »

Cette révélation m’a bouleversé. J’avais l’habitude de donner de l’amour quand je pensais que c’était adéquat, quand l’autre m’aimait ou faisait ce que je voulais. Ce que mon être divin me disait, c’était : aime, car ceci est ta nature, et abreuve l’extérieur avec ta nature véritable. Mais ne t’abreuve pas de l’extérieur pour nourrir ton amour. Il est ce que tu es, et ne se nourrit de rien d’autre que de Moi-même, le divin en toi ! ».

A demain,

Lune-Soleil

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